Histoire
Originaire du bassin méditerranéen (Maroc,Tunisie), le myrte était un arbre sacré chez les Romains. Du fait de son parfum exquis, le myrte était consacré à Vénus. Ils confectionnaient avec ses rameaux les couronnes des triomphateurs. Le bois et le feuillage étaient brûlés comme encens. Les baies séchées, à la saveur brûlante, étaient écrasées et servaient de substitut au poivre qui était réservé aux plus riches.
Tombé dans l'oubli au début du Moyen Age, il revient en Europe par la méditerranée. Au XIX° il est utilisé contre diarrhées, leucorrhées, hémorragies, problèmes estomacs…
Autrefois, l'huile essentielle de myrte servait à préparer "l'eau d'ange" (distillat des feuilles & fruits), qui avait le pouvoir de rendre aux personnes agées la fraicheur et le coloris de leur jeunesse.
Indigène dans tout le maquis méditerranéen, le myrte est surtout utilisée en Corse, en Sardaigne et en Sicile pour aromatiser le gibier et les viandes grasses mais aussi une liqueur très diffusée en Sardaigne. Les baies sont appréciées pour leur goût proche de celui du genièvre et les feuilles de celui du romarin. Les branches ajoutées aux braises répandent une odeur très agréable dont les pièces de viande rôtie s'imprègnent. Les feuilles prises en infusion ont des propriétés astringentes et digestives, utilisées pour combattre la diarrhée infantile.
Propriétés
Le myrte, riche en oligogalacturonanes, freine l'expression des facteurs de sénescence et augmente la durée de vie des cellules.
- Régénérateur cellulaire: il stimule la synthèse des SIRT-1, protéines de longévité
- Gardien de la vie tissulaire: il empeche la rigidification des tissus du derme en bloquant le phénomène de glycation protéique. Il préserve ainsi la fonctionnalité des tissus cutanés.
On le trouve dans le sérum Extreme Jeunesse pour rajeunir le métabolisme cellulaire et préserver notre capital jeunesse.

