L'histoire
La grenade (punica granatum) est cultivée depuis au moins 5000 ans en Asie occidentale et en Afrique du Nord mais son origine semble venir de l'Iran.
À cause de la résistance de son écorce, qui en fait un fruit de longue conservation et peu susceptible d’être abîmé durant le transport, la grenade a constitué, très tôt dans l’histoire, un des aliments de base des voyageurs et caravaniers. D’autant plus que sa pulpe gorgée d’eau et légèrement acidulée permettait d’étancher la soif durant les longues traversées du désert. Ses pépins se sont donc rapidement disséminés vers l’est (Afghanistan, Inde, Chine) et vers l’ouest (Égypte).
Les Maures l’introduiront en Espagne où, sous leur influence, elle donnera son nom à la ville de Grenade. Symbole de fertilité (du fait de ses nombreux arilles, qui se chiffreraient à 840, ni plus ni moins) en Mésopotamie, en Asie ainsi que dans la Grèce et la Rome antiques, elle revêt diverses autres significations dans les trois grandes religions monothéistes : nostalgie de la terre promise pour les Hébreux en exil, symbole des perfections divines pour les chrétiens, antidote contre la haine et l’envie chez les musulmans.
Les propriétés
En médecine traditionnelle, la grenade est utilisée depuis des siècles pour lutter contre les troubles d´érection, les diarrhées, les coliques, la fièvre. Elle est aussi utilisée comme vermifuge. Il existe même une boisson, le " sambu " élaborée à base de jus de grenade, permettant de lutter contre le surpoids, mais pouvant aussi être utilisée en cure de nettoyage interne.
D´après une étude récente, la grenade est un des fruits possédant le plus d´antioxydants, parmi lesquels les flavonoïdes, les tannins et l'acide ellagique. Sa teneur en antioxydants est supérieure à celle du thé vert et du vin rouge. Rappelons que les antioxydants permettent de freiner le vieillissement, de lutter contre les maladies cardiovasculaires et certains cancers.
On la retrouve dans la crème Extreme Ona-hydratant pour hydrater intensément la peau.

