Histoire
Amaranthus vient du grec ancien Αμάρανθος, formé du privatif a-, « sans » et de maranthos, « qui se fane » (elle est de ce fait un symbole de l'immortalité). L'amaranthe a la réputation de ne pas se faner. Certaines espèces sont d'ailleurs utilisées dans les bouquets secs.
Depuis très longtemps, diverses espèces d’amarantes sont cultivées pour l’alimentation en Asie, en Amérique et en Afrique. Ainsi, Amaranthus caudatus, A. cruentus et A. hypochondriacus jouèrent un rôle alimentaire important dans les civilisations Mayas, Aztèques et Incas. Depuis plusieurs millénaires, les graines ont été consommées grillées (comme le pop-corn) ou sous forme de farine tandis que les feuilles étaient cuisinées comme légumes verts. La culture de l'amaranthe fut à son apogée durant l'Empire Aztèque. Pour le peuple Aztèque, l'amaranthe possédait une valeur nutritionnelle, thérapeutique et rituelle. Après la conquête espagnole du Mexique, leurs cultures furent interdites car elles servaient dans divers offices religieux Aztèques. Du fait de cette interdiction et de la violente répression qui sévissait durant plusieurs siècles à l'encontre des jardiniers qui continuaient à cultiver cette plante, l'Amaranthe a, depuis le XXe siècle, presque totalement disparu de l'alimentation mexicaine, alors même qu'elle entrait dans la constitution de très nombreux plats aztèques (tamale, sauce, tortillas et boissons).
Propriétés
Sa teneur élevée en squalène et en acide linoléique (environ 45%), fait de l'amaranthe une plante particulièrement intéressante non seulement dans le restauration de la balance hydro-lipidique de la peau mais aussi dans la protection cellulaire. En effet, elle absorbe les rayons UV, protégeant la peau contre les irradiations et les radicaux libres dus au rayonnement UV et favorise la régénération cellulaire.
On la retrouve dans la crème Anti-rides Jour à l'Onaphyline pour protéger la peau des radicaux libres et régénérer les cellules.

